Accueil Date de création : 14/03/07 Dernière mise à jour : 09/12/08 16:00 / 190 articles publiés
 

Il faut détruire Sarkozy... Aider moi !  (Stupiditées) posté le mercredi 23 avril 2008 11:59

Depuis plusieurs mois nous sommes envahis par ce mouvement sombre qui se développe sans cesse. Face à cela, il nous faut résister.

C'est ce que font dans le désordre Alain, Beber, Mamylette, Kessy, moi même, une grande partie des blogeurs Cozopiens (démerdez-vous pour trouver les liens !) et tant d'autre. Et pourtant cette stratégie semble peu efficace, Sarkozy est toujours debout. C'est pourquoi il faut absolument le détruire.

Eh bien, un site propose de le faire : le site Antiville, le jumeau de Miniville qui propose lui de créer votre ville en ligne. En cliquant sur ce lien vous pourrer signer la pétition pour envoyer un missile sur la ville de Sarkozy et tuer ses habitants !


Certes, ça ne changera rien à la politique de notre président, mais c'est joussif non ? Je vous propose également de signer pour atomiser les villes de Sarko land, de Tsarkozy ou d'UMP City. Également disponible à atomiser, Le Pen en force.

Mais je ne saurai également vous conseillez de faire un tour chez Bayrou, du côté Miniville cette fois, pour aider son développement !

Un tour chez Girino n'est pas de refus non plus, que ce soit pour atomiser ou pour aider à prospérer !

Merci de votre aide !

 

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Tano da Morire  (Culture) posté le mercredi 16 avril 2008 11:03

 

Les films italiens, la suite ! Après le très bon Allegro Non Troppo, voici viendu  Tano da Morire, autoproclamé le premier film musical sur la Mafia !

Réalisé par Roberta Torre en 1997, ce film est totalement déjanté et ridiculise la Mafia avec brio ! Un extrait peu vous donner une idée...

 

O' rep 'e Tano (le rap de Tano)

La chanson raconte l'histoire de Tano, boss mafieux tué par le petit ami d'une de ses filles car le père était trop protecteur - mais le doute plane quand même, ce meurtre pouvant arranger les affaires de la Mafia !

 

Malheureusement, je ne suis pas en mesure de vous donner une traduction ou même les paroles originales - si ce n'est que le gros mafieux dit "O' rep e' Tano" avec un accent sicilien à couper au couteau ! et que la fin du refrain est "Tano, tano, tano da morire ! -  le film est en grande partie en sicilien et nécessite même des sous-titre pour italien ! (Si quelqu'un est est mesure de traduire, il est le bienvenu ! ! !)

 

Actuellement on parle beaucoup du retour du Disco - notament grâce au navet de Dubosc ! Eh bien, les Mafieux si sont mis aussi !

 

Simm'a Mafia

 

Le film n'est pas dispo en France, et c'est bien domage ! Mais il faut bien montrer après l'élection de Berlusconi que tous les italiens ne sont pas pro-mafia ! Il y en a même qui en rient !

viva Italia  !

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Une Sixième République ?  (Politique) posté le samedi 29 mars 2008 20:03

 

Hyperprésident. Place du Premier Ministre. Assemblée Nationale transformée en Chambre d'enregistrement. Le Président de la République qui demande à un magistrat d'outrepasser l'avis du Conseil Constitutionnel. Depuis l'accession de Nicolas Sarkozy, les institutions de notre pays ont montré qu’elles étaient à bout de force. Que faire, que proposer face à une présidentialisation de l'État ?

François Mitterand avait dit "la Vème République était dangeureuse avant moi, elle le redeviendra après". Alors pourquoi ne pas l'avoir réformée ? Réponse dans le texte qui suit :

« La Vème République a inventé une arme d'une extrème perfidie, la bipolarisation. S'agit-il d'un référendum ? Il faut voter oui ou non. S'agit-il d'une élection présidentielle ? Il n'y a finalement que deux candidats. S'agit-il d'une élection législative ? Il n'y a que deux grandes coalitions. Le système trouve son avantage dans un pareil conditionnement de la vie politique. Mais du même coup il empêche tout débat sérieux et objectif sur les véritables problèmes; il ramène tout à un affrontement des bons et des mauvais [...] je n'ai pas l'intention de faire l'éloge des régimes précédents : je peux dire cependant qu'ils étaient au total beaucoup plus pédagogiques, c'est-à-dire en dernière analyse beaucoup plus démocratiques que le régime actuel. »

Pierre Mendès France, 1962

 

Cela ne choque personne : la Vème république est part nature bipolaire, puisqu'elle fut conçue à un moment où la politique et le monde en général étaient bipolaire ! Mais, au risque de me répéter, cette période est révolue, elle est tombée avec l’URSS, et pourtant les institutions restent les mêmes ! Le premier problème de l’actuelle constitution c’est donc la représentativité politique à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Besancenot fait 5% à la présidentielle et n’a pas un élu. Pareil pour Le Pen. Sans mettre fin à la nécessité d’avoir un député représentant une circonscription, revenir à une proportionnelle mesurée - et non pas intégrale - représentant de 20 à 30 % d’élus me semble une réponse acceptable.

 

L’autre problème de la Vème à mon avis, celui qui en fait englobe tous les autres, c'est l'élection du président au suffrage universel, une inspiration gaullienne que beaucoup avaient combattus - les futurs président Mitterrand et VGE en tête, avant de se taire une fois le pouvoir en main - mais que les français ont acceptés, créant le mythe du lien direct entre le chef et le peuple, sans intermédiaire, transformant le Président de la République en une sorte de monarque républicain. Cela allait parce qu'il y avait de Gaulle, son statut de chef de la France Libre pendant la Seconde Guerre Mondiale lui conférant une aura sans égal. Mais il faut revenir sur terre : ce lien ne sert qu’à renforcer le pouvoir personnel du président, et quelque soit l’origine politique de celui-ci - un centriste même ! - c’est un déni de démocratie ! En effet, ce président est tout puissant, il n’y a personne devant qui il doit rendre compte de ses actes, et c’est en cela qu’il est dangereux.

Vous allez me dire que c’est le Premier Ministre qui est responsable de la politique du gouvernement. Cela dépend en réalité du bon vouloir du Président, qui peut décider ou non de laisser une marge de manœuvre au Premier Ministre ou bien de lui faire faire appliquer ses idées à la lettre - comme ce dut le cas avec François Fillon et Nicolas Sarkozy avant que ce dernier ne se crashe dans les sondages. Aujourd’hui, qui oserait croire que le Premier Ministre décide et que le Président arbitre ? 

 

Pour une fois il serait bon de copier nos voisins allemands, anglais, espagnols, italiens et belges pour ne citer qu’eux, où les responsabilités sont confiées au chef du gouvernement. Alors n’est pas posé le problème de la place de chacun : le président est confiné à au rôle symbolique et nécessaire au bon fonctionnement du pays, et seul le premier ministre gère la politique du pays, et en est garent devant le parlement. Et que ceux qui crient déjà à un retour à la IVème république se rassurent : loin de moi l’idée de recréer un régime aussi instable que celui-là. Il faut évidement qu’un leader soit désigné lors des législatives. C’est là encore le cas chez nos voisins : José-Luis Zapatero a été désigné chef du gouvernement espagnol parce qu’il était leader au sein de son parti. Il faut le rappeler : la proportionnelle n’est pas la voie vers un régime totalement impersonnel, mais plutôt la résultant d’une conception du pouvoir où les décisions ne sont pas réservées au bon vouloir d’un chef d’état, mais où elle sont prises par lui et ses ministres devant le Parlement.

Une meilleure représentativité des parlementaires - quitte à voir ressurgir les vieux démons du FN et de l’extrême gauche, mais il vaut mieux combattre les extrémistes d’égal à égal que de vouloir les anéantir en les privant de parole - et la fin du mythe du chef de l’État transformé en sorte de guide suprême qui n’a pas à répondre de ces actes, deux pas vers une Constitutions plus juste.

Le site sixième république lancé par l’ex UDF est inactif depuis plus d’un an, et pourtant chaque jour porte la nécessité pour les démocrates de présenter une alternative à l’archaïsme qu’est la Vème.

Pour reprendre une slogan 68ard, ce n’est qu’un début, continuons le débat !

 

 

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40 bougies à souffler tous les jours : le phénomène 68 (attention article stupide !)  (Stupiditées) posté le dimanche 23 mars 2008 11:15

Après la commémoration de la Première Guerre Mondiale la semaine dernière avec la mort du dernier Poilu la semaine dernière, voici venu le temps des rires et des chants de 68. Comme pour chaque anniversaire, on va bouffer du gâteau des évènements de 68 pendant toute l'année. Alors autant évacuer le problème tout de suite.

 

D'abord, est-ce que Mai 68 était une guerre ? Assurément oui,car à quoi reconnait-on une guerre ? Non pas au nombre de morts - sinon 68 ne serait qu'une guerre version Playmobil - mais au nombre de survivants qui hantent nos télés pour en parler ! Et là, 68 dépasse toutes les guerres réuines ! Et bien sûr ils ont tous leurs petits surnoms : il y a bien sûr Dani le Rouge, mais aussi Serge le July, l'anglophone Alain Crie "Vine"  et puis Bernard Couche-Near le transfuge. Une belle floppée d'ancien combattants ! Face à eu, il y avait un Général, c'est pour dire si guerre il y avait !

 

Mais la guerre, c'est aussi la bataille des mots et le bourage de crâne. Et pour ça les deux camps de la guerre des pavés de 1968 battent largement français et allemands de 1914 ! Il y a ces slogans immortels, tel le paradoxal "Il est interdit d'interdire", "Sous les pavés, la plage" qui se transformais après la bataille en "Sous les pavés, les flics". Mais aussi - et c'est là que le bourage de crâne s'enclenche, "CRS = SS" auquel on répondait "Étudiants diants diants" ce qui témoigne bien du fait que personne ne se comprenait vraiment, et ne voulait ce comprendre.

 

Alors, par un prompt renfort ouvrier, ceux que l'ont appelle péjorativement les soixante-huitards parce que ça sonne comme communards, virent leur nombre décupler, et passer de presque rien à un mouvement populaire sans précédent. C'est alors que cette élite intellectuelle gagna son combat face à la droite conservatrice (pléonasme) malgré les manifestation organisées par le grand André Malraux, et obtint gain de cause aux accords de Grenelle le vrai, où squatait déjà un actuel jeune retraité, Mr Jacques Chirac.

 

Certes, grâce à ce joli mois de Mai la France obtint la libération de la femme et de la sexualité (les deux vont de paires, comme quoi les machsites sont toujours là inconsciement !) la hausse des salaires que la situation économique de l'époque permettait - ah, qu'il aurait été heureux Sarkozy en ce temps-là, une si belle hausse du pouvoir d'achat - et plein de trucs qu'ont - que j'ai - oublié de saluer ici. Mais est-ce une raison pour sombrer dans le passéisme, le regard tourné vers hier pour pas voir la merde d'aujourd'hui ? Commémoration = piège à cons ? Va savoir...

 

Donc quand même depuis 1968, chaque décennie commémore cet évènement glorieux, oubliant qu'une bonne partie des soixantes-huitards ont déviés fortement vers la droite en devenant des grands cadres d'entreprise, et que le peuple est toujours dans la sère-mi. Mais il peut se réjouir - liberté sexuelle oblige : cette année, il y aura du gâteau pour tous. 40 bougies ça ne se refuse pas !

 

 

NB : NSQLS a oublié de commémorer sa première bougie le 14 mars. Alors bonne commémo' à moi même et merci à tous les visiteuses et visiteurs passé et avenir, c'est vachement bien d'être avec vous !
 

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Le système anti-Modem : pourquoi il faut continuer de lutter !  (Centre Libre !) posté le mercredi 19 mars 2008 14:35

 

Il y a beaucoup de chose à dire en ce moment sur la politique, et sur les municipales en particulier. Face à toutes les analyses de résultats possibles fort bien faites, permetez donc chers amis de faire un point sur ce que je connais, et vois le mieux à mon humble niveau, la création d'un système qui tient le MoDem comme erreur antropologique, la révélation d'un système anti-Modem.

Tout d'abord, il faut dire que le score des Démocrates est un bon score - toute proportion gardée - pour un parti crée officiellement en décembre dernier et est le premier pas vers la rénovation et la création d'un groupe de jeunes élus démocrates. Les médias ont au contraire fort bien crié, de concert avec le PS et l'UMP - complices ou instigateurs de ce mouvement permettant de cacher leurs propres dissonances et échecs - que le MoDem s'était totalement ratatiné la gueule. Grand bien leur face. Mais la réalité, même si la vie du MoDem n'est pas toute rose, ou si vous préférer orange, est toute autre.

 

Il faut d'ailleurs redire que lorsque l'on annonce les scores sous les étiquettes Gauche/MoDem/Droite on oublie que ladite Gauche englobe les Verts, le MCR de Chevènement, le PRG, le PC et le PS, ainsi que tous les candidats dit "divers gauche", et que parallèlement ladite droite est constituée de l'UMP - qui est à la droite ce que la gauche plurielle est à la gauche, c'est à dire un conglomérat de sensibilité politiques diverses et parfois contradictoire - le Nouveau Centre et des divers droits. N'oublions pas de comparer ce qui est comparable ! De plus, lorsque le MoDem a fait union avec un autre parti ou rejoint une liste de rassemblement, comment compter ses résultats ? Encore une fois, l'annonce des résultats montre bien combien le système rejette ce qui est novateur. L'UMP à fait 6% des voix, le PS 8% d'après Marianne de ce mardi, mais ça il faut le cacher, ça risquerai de montrer la force du parti centriste. Mais passons.

 

Marianne s'interrogeait à juste titre hier : "Dis François c'est encore loin, le Centre ?" S'il s'agit de l'accession du Centre au pouvoir, j'ai le regret de dire que OUI, même si les municipales sont un énorme pas pour la construction d'un Centre autonome. Il y a une raison à cela : le système. Loin de moi l'idée de faire passer le MoDem pour une victime de la bipolarisation de la politique, mais seulement de faire le constat que ce ne sont pas les Français qui ne veulent pas du Centre, mais les élites. C'est d'ailleurs tout le sens du reffus des élus du centre-droit d'intégrer le MoDem, et de celui du centre-gauche de saisir la main tendue par François Bayrou. Il est clair désormais que l'on ne pourra pas faire du centre une force de changement en se basant sur ces élites qui se complaisent dans le système et le régime actuel, oubliant les français.

 

Pourtant, l'incomréhension des français face au Centre n'est pas irréelle. Elle existe bien. Mais elle est due à une choses : les démocartes ne parlent pas de politique comme en parlent les pilliers du système. Leurs vision des choses est tellement novatrice - mener une politique sociale forte tout en utilisant les richesses que peut produire l'économie de marché, à quoi il faut ajouter la volonté de faire des municipales des élections locales - que le système le rejette intégralement, criant à la bétise ou à l'enfantillage (même les Guignols de l'Info caricaturent Bayrou en benêt !).

 

Pour que le centrisme arrive aux affaires (dans le sens noble du terme), il faudra parler en "ligne directe" avec les français pour expliquer combien la vision donnée par les médias de force impuissante et sans programme est fausse et combien il est en réalité une façon de voir la politique - je refuse le terme sale d'idéologie - dont le but est d'être au plus près d'eux et de leurs préoccupations.

 

La lutte pour renverser ce système bipolaire sera longue tant il est bien ancré dans la mémoire de chacun depuis un peu près un siècle.  Mais il faut ne pas perdre espoir car cette lutte est nécessaire pour que le bien commun l'emporte face aux interêts partisans.

 

Aujourd'hui encore, il n'y a pas de honte à le crier : Vive le Centre Libre !

 

(ne vous inquiétez point lecteurs fidèles, c'est le dernier article qui sera autant politisé ! Les stupidités de Girino reviennent bientôt !)

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