Accueil Date de création : 14/03/07 Dernière mise à jour : 09/12/08 16:00 / 190 articles publiés
 

La Banlieue, "Espoir" ou triste Réalité ?  (Politique) posté le vendredi 08 février 2008 22:01

(de retour enfin après 1 semaine de bac blanc, 18ans - hein Céline, tu vois j'en parle ! -  et autres fêtes et beuveries en tous genres)

 

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy dévoilait le contenu du plan banlieue.Il faut noter que le président le dévoilait depuis les dorures de l'Élysée, les quartiers dit difficiles n'étant pas l'endroit où il doit se sentir le plus à l'aise. 

Une fois encore, le président à usé de ces recours traditionnels lorsqu'il parle des banlieues :"Le premier devoir de l'Etat, c'est d'assurer la sécurité" . Et pan ! La police ! Mais ce n'est pas avec 4000 policiers supplémentaires que Nicolas Sarkozy résoudra le problème, et apparement il le sait bien puisqu'en même temps il a annoncer la mise en place d'"un représentant de l'Etat par quartier" pointant bien le problème des cités difficiles : l'absence de l'État - et non pas l'exision Mr Sarkozy ! 

 

Car c'est là qu'est - à mon humble avis - la clé du problème des banlieues. A leurs création, on avait parié que ces nouvelles villes deviendrait seulement des cités dortoires. Elles ont donc été totalement dépourvue de commerces de proximité, de services publique, et donc d'État ! Et c'est à partir de ce moment, l'engrenage vers la culture de l'illéglité - qui n'est heureusement pas majoritaire en banlieue, mais qui existe - et le manque d'intégration a pu démarrer.

 

Les familles qui sont venues habitées dans ses quartiers, en grande partie originaire de l'ancien Empire Colonial Français (Maghreb, Afrique subsaharienne) étaient pourtant celles qui avaient le plus besoin de l'État auprès d'eux et même de la Nation. Par exemple, allez me citer une mairie en bas des tours ? Je serai bien curieux de voir où elle se trouve ! La présence, ne serait-ce que sympbolique, de l'État aurait sûrment fréné cette économie parallèle, et même cette société parallèle qui s'y est créée, mise à l'écart du reste de la France !

A partir de cette absence flagrante de l'État, tout s'explique donc : l'absence de bus, de commerce, de bonnes écoles... et les débuts des trafics !

 

A ça, Nicolas Sarkozy et Fadela Amara apporte une réponse un grand projet de rénovation de la politique que de la ville, une vision nouvelle pour les banlieues. Sauf que les banlieues s'en foutent  - sauf son respect - de la vision que Sarkozy a pour elles, elles veulent simplement que les bus arrivent à l'heure ou qu'ils arrivent plus tôt pour pouvoir aller travailler ou étudier ! 

 

Par ce que les banlieusards - qui ne sont pas des clowns n'en déplaise à doc Gynéco - y en a qui se lèvent tôt, et plus qu'on le croit, ne serait-ce que pour accrocher le bus qui ne passe que deux fois dans la journée. Alors au lieu de nous rejouer son couplet de la France qui se lève tôt - sous-entendant que l'autre France c'est celle qui parasite sa soeur matinale - Mr Sarkozy ferait mieux d'arrêter de nous proposer ses visions et - pour une fois - de nous donner du chiffre à mordre, pour montrer que ses prommesses ne resteront pas lettre morte
 
Espérons donc que ce "plan" sera suivi des moyens qu'il lui faut, pour monter que la France est, reste ou tout simplement devienne une et indivisible.
 
Mais de la part de Sarkozy, laissez moi en douter !
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BB Brunes : le rock en culotte courte ! (attention, article polémique !)  (Musique) posté le mardi 29 janvier 2008 15:23

 

Après les TOkyo Hotel, voici le Fer de lance français du teenage rock (rock pour adolescantes !) dont vous n'aller pas arrêter d'en entendre parler : les BB Brunes sont - ou plutôt seraient ! - le renouveau du rock Français !

 

Dis Moi, single des BB Brunes 
 

 

Exit les textes de poétiques ou politisés de Noir Désir ou de Luke, exit les félés de Déportivo, exit même les Kyo (souvenez-vous, ceux qui chantaient le Chemin il y a quelques années déjà) trop vieux !

Aujourd'hui le rock se fait au lycée ( et d'ailleurs à quand un groupe de rock des femmes enceintes ?), donc place est faite au jeunes parisiens qui n'ont pas la révolte dans le sang, pétris du système qu'ils sont mais qui jouent sur des guitares saturées ! Seule inspiration de leurs chansons : les petites douleurs de leur adolescence dorée dans le Quatorsième arrondissement ( leurs nom vient du Boulevard Brunes dans le 14ème!). 

 

Des chanson niaises (imagine-t-on un Gang dans le 14ème ???) ou des paroles osées ( la très explicite BB Baise par exemple !) faites pour faire tomber les filles, voilà le niveau de cette Triste tragédie musicale !!

Avec ces lignes de guitare qui restent bien dans la tête, BB Brunes n'est n'y plus n'y moins que l'alliage des Beatles - des She loves You, Drive My Car et autres I Want to Hold Your Hand - dans le début des 60's avec les guitares des Artic Monkeys: un petit groupe qui va lancer une fièvre de cries de groupies qui pensent faire la révolution avec des guitares vintages ! Sauf que les Beatles venaient des petits quartiers de Liverpool, et qu'ils été musicalement révolutionnaires !

Mais bon, le phénomène est lancé grace aux amis des amis (album produit par le Papa de l'acteur Jules Sitruk, un copain de lycée) les jeunes filles en tombent folles  français, et la presse suit !

 

Perdus cette nuits des BB Brunes
écoutez bien les cris dans le public  : que des demoiselles qui s'égosillent !!! 

Ajouter à cela Une boutique au contenu explicite (voir le shorty pour les jeunes demoiselles dans lesquels elles pourront mouiller grâce à leurs idoles !) et vous avez la sauce pour un album qui va faire un carton dans les bacs !

 

Bon vous allez me dire : "le Girino, sorti du Punk de toute façon il n'y connait rien, et il est surtout jaloux de ses lycéens qui arrivent à rameuter les filles, eux !" Nan, je suis juste dépité que l'on arrive à tourner avec cette formule bas de gamme (sans pour autant dénier les talents musicaux de ces jeunes : ils sont bien calés !). 

 

Mais bon, autant le dire franchement : les BB Brunes me cassent les Burnes ! 

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Un mouton dans la baignoire... ou l'enfer d'être ministre !  (Politique) posté le vendredi 25 janvier 2008 17:55

Bon, alors essayons de faire un article sans Sarkozy, sans pouvoir d'achat, sans 35h, sans religion dans la bouche du président de la République laïque française, sans Carla Bruni qui fait de la pub pour une voiture garentie 5 cinq ans ou à poil dans les magazines, sans mariage, sans omnisprésident et sans publicité à la télévision.
 
 

Dur non ?

 

J'ai trouvé quelque chose qui peut vous redonnez - un peu - d'espoir en à la politique... le livre qu'Azouz Begag avait sorti avant l'élection présidentielle !!! Bon, je sais, certain n'aiment pas du tout ce personnage qui a son caractère bien trempé, et pour ne pas parler de Sarkozy, on repassera. Pourtant ce livre - qui vient de sortir en Points - est un livre plein d'espoir pour la France, de désillusions sur la fonction ministérielle et de réalisme sur l'équipe qui nous gouverne aujourd'hui !

 

 

De réalisme sur l'équipe qui nous gouverne car on y découvre en outre le caractère joyeu de notre actuel ministre de l'Immigation et de l'Identité Nationale, le clermontois Brice Hortefeux : "Tiens tu es encore là toi[sous entendu au gouvernement] ?" "Allez dégage, dégage" et d'autre compliements très respecteux ! On y retrouve une petite rencontre avec celui qui était encore socialiste à l'époque, Mr le maire de Mulhouse Jean-Marie Bockel, et qui - comble pour un ministre d'ouverture ! - s'était permi quelque ironie sur la présence de Begag dans un gouvernement avec Sarkozy ! 

Et bien sur, le petit passage où Sarkozy menace Begag de lui "casser la gueule" notre actuel Président n'ayant pas adoré la blague du Ministre de l'Égalité des Chances (alors qu'on lui avait posé une question portant sur le domaine de Sarkozy, Begag avait répondu à un journaliste "Je ne suis pas Azouz Sarkozy !"). S'en suivra une véritable guerre à ce ministre qui à le tord d'être villipiniste et d'ouvrir sa gueule, et un ignorance totale de son action dans les médias pour le réduire au néant, dont Begag dit clairement quelle est due au amitiés de Nicolas Sarkozy avec les patrons de presses et les journalistes. 

 

Ce qui nous amène à parler de la condition de minsitre, pas rose tout les jours. En effet, Begag vient de la société civile - avant de s'engager politiquement, il était écrivain et sociologue - et est laché dans cette fosse au lion qu'est le gouvernement villepin sans formation préalable.

Personne pour lui dire comment se forme un cabinet ministériel, personne pour lui dire comment s'exprimer dans les médias - d'où les clashs avec ces mêmes médias et avec les autres membres du gouvernement - il lui faut apprendre sur le tas. Ajoutez à cela des titres "alibi Arabe du gouvernement villepin" et vous aurez un ministre qui chaque vois passer le chiffre 3h17 sur son réveil (à cause des insomnies cher Alain )!

 

 

Mais minsitre, ce n'est pas que Paris et ses petits cabinets. C'est surtout le terrain, et Begag l'a pas mal labouré ! Par exemple lors de ses rencontres avec les jeunes et moins jeunes des banlieues, et avec tous les français en général. Mais aussi les gens qui vous croisent et vous reconnaissent pendant que vous faites votre footing (et oui, a défaut d'être sarkozyste, Azouz Begag fait du footing dans les rues de Lyon !).

Vous trouverez également dans ce livre quelques moments émouvant - notament lors de la visite du ministre sur la tombe de son père à Sétif - d'autre de franche rigolade comme lorsqu'un jeune dit à Begag qu'il "faudrait créer le parti des gens tranquilles" face aux hyperactifs umpistes !

 

Et tenez vous bien, dans ce livre, pas une ligne ne parle de François Bayrou, pas UNE ! Comme quoi on peut raconter son expérience sans faire de l'idéologie franche et massive ! Cet ouvrage raconte simplement le voyage d'un homme au sein d'une société fermée qui le rejette, et qui trouve la force de faire face grâce à ses semblables, les autres hommes ! 

Alors bonne lecture, et bon centrisme révolutionnaire ! 

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When the saints go marching in ...  (Musique) posté le samedi 19 janvier 2008 11:26

 

 

 

Un petit extrait du dernier Dionysos - que je conseille expressement -  pour dire que je ne suis pas mort (désolé evelyne !) mais que je n'ai pas tellement le temps de trainer sur notre belle blogosphère à cause de ma vie privée de lycéen, qui - je rappelle encore une de mes règles d'or sur ce blog - ne vous regarde pas ! Je tiens à souhaiter bonne chance à Elbereth pour son nouveau blog - tout orange - et une bonne semaine à vous tous ! Ciao !

 
Girino !

 

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Qui nous gouverne donc ? (Brel vs Sarkozy et compagnie...)  (Musique) posté le vendredi 11 janvier 2008 19:44


A en croire les articles de Beber (dont j'ai cru comprendre que c'était l'anniversaire ! Bon cuvage d'avance !) et d'Alain le défénestré, on se demande qui ose nous gouverner en ce moment !

Eh bien cette question éxistancielle, Brel y avait répondu dès les années 60  et même s'il est difficile de faire parler les morts, c'est certain : nous sommes gouverné par des Singes !!!

 

 

 

 

Avant eux avant les culs pelés

La fleur l'oiseau et nous étions en liberté

Mais ils sont arrivés et la fleur est en pot

Et l'oiseau est en cage et nous en numéro

Car ils ont inventé prisons et condamnés

Et casiers judiciaires et trous dans la serrure

Et les langues coupées des premières censures

Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés

Les singes les singes les singes de mon quartier

Les singes les singes les singes de mon quartier

 

Avant eux il n'y avait pas de problème

Quand poussaient les bananes même pendant le Carême

Mais ils sont arrivés bardés d'intolérances

Pour chasser en apôtres d'autres intolérances

Car ils ont inventé la chasse aux Albigeois

La chasse aux infidèles et la chasse à ceux-là

La chasse aux singes sages qui n'aiment pas chasser

Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés

Les singes les singes les singes de mon quartier

Les singes les singes les singes de mon quartier

 

Avant eux l'homme était un prince

La femme une princesse l'amour une province

Mais ils sont arrivés le prince est un mendiant

La province se meurt la princesse se vend

Car ils ont inventé l'amour qui est un péché

L'amour qui est une affaire le marché aux pucelles

Le droit de courte-cuisse et les mères maquerelles

Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés

Les singes les singes les singes de mon quartier

Les singes les singes les singes de mon quartier

 

 

Avant eux il y avait paix sur terre

Quand pour dix éléphants il n'y avait qu'un militaire

Mais ils sont arrivés et c'est à coups de bâtons

Que la raison d'État a chassé la raison

Car ils ont inventé le fer à empaler

Et la chambre à gaz et la chaise électrique

Et la bombe au napalm et la bombe atomique

Et c'est depuis lors qu'ils sont civilisés

Les singes les singes les singes de mon quartier

Les singes les singes les singes de mon quartier

 

 

Singes qu'ils sont, montrons leur ce

qu'est l'Homme ! 

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