(de retour enfin après 1 semaine de bac blanc, 18ans - hein Céline, tu vois j'en parle ! - et autres fêtes et beuveries en tous genres)
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy dévoilait le contenu du plan banlieue.Il faut noter que le président le dévoilait depuis les dorures de l'Élysée, les quartiers dit difficiles n'étant pas l'endroit où il doit se sentir le plus à l'aise.
Une fois encore, le président à usé de ces recours traditionnels lorsqu'il parle des banlieues :"Le premier devoir de l'Etat, c'est d'assurer la sécurité" . Et pan ! La police ! Mais ce n'est pas avec 4000 policiers supplémentaires que Nicolas Sarkozy résoudra le problème, et apparement il le sait bien puisqu'en même temps il a annoncer la mise en place d'"un représentant de l'Etat par quartier" pointant bien le problème des cités difficiles : l'absence de l'État - et non pas l'exision Mr Sarkozy !
Car c'est là qu'est - à mon humble avis - la clé du problème des banlieues. A leurs création, on avait parié que ces nouvelles villes deviendrait seulement des cités dortoires. Elles ont donc été totalement dépourvue de commerces de proximité, de services publique, et donc d'État ! Et c'est à partir de ce moment, l'engrenage vers la culture de l'illéglité - qui n'est heureusement pas majoritaire en banlieue, mais qui existe - et le manque d'intégration a pu démarrer.
Les familles qui sont venues habitées dans ses quartiers, en grande partie originaire de l'ancien Empire Colonial Français (Maghreb, Afrique subsaharienne) étaient pourtant celles qui avaient le plus besoin de l'État auprès d'eux et même de la Nation. Par exemple, allez me citer une mairie en bas des tours ? Je serai bien curieux de voir où elle se trouve ! La présence, ne serait-ce que sympbolique, de l'État aurait sûrment fréné cette économie parallèle, et même cette société parallèle qui s'y est créée, mise à l'écart du reste de la France !
A partir de cette absence flagrante de l'État, tout s'explique donc : l'absence de bus, de commerce, de bonnes écoles... et les débuts des trafics !
A ça, Nicolas Sarkozy et Fadela Amara apporte une réponse un grand projet de rénovation de la politique que de la ville, une vision nouvelle pour les banlieues. Sauf que les banlieues s'en foutent - sauf son respect - de la vision que Sarkozy a pour elles, elles veulent simplement que les bus arrivent à l'heure ou qu'ils arrivent plus tôt pour pouvoir aller travailler ou étudier !











