Accueil Date de création : 14/03/07 Dernière mise à jour : 09/12/08 16:00 / 190 articles publiés

Politique

Le PS : le Parti Radical du 21ème siècle  (Politique) posté le samedi 22 novembre 2008 09:49

Je ne vais pas épiloguer sur le PSclérosé (voir plus bas) mais je voudrais faire un petit parallèle avec un parti politique qui a marqué le 20ème siècle : le Parti Républicain, Radical et Radical-Socialiste : le PRRRS plus communément appelé Parti Radical.

Le parti Radical a connu ses grandes heures avant la Première Guerre Mondiale (les grandes lois républicaines, c'est lui !). Mais après les élections de 1919, le Parti apparait amoindris, de moins en moins en phase avec les préoccupations des Français. S'en suivront de nombreux Congrès dans les années 20 et 30 montrant les divisions interne au Parti entre une aile droite autour d'Edouard Herriot et d'une aile Gauche autour d'Edouard Daladier (tient tient, ça ne vous rappelle rien ?).

Les divisions s'étalent au grand jour : il faut changer ce parti qui ne fait que de perdre des voix - ce sont en effet les années où le PCF et le SFIO, ainsi que le PAPR (Parti Agraire, plus ou moins de Droite) montent aux élections : la SFIO dépasse le PRRRS en voix en 1932, en élu à l'Assemblée en 1936. Mais jamais la rénovation ne prendra prise sur ce parti - pas même Mendès France n'y arrivera - et il entiérinera sa division par la séparation en deux partis au cours des années 70. Aujourd'hui, subsistent toujours le Parti Radical de Gauche et le Parti Radical Valoisien.

Deux enseignements que ce rappel historique

- La division qui règne au PS risque de faire couler le parti, autant par une scission ( Mélanchon ne l'a pas inventé : le PRRRS en a subi de nombreuses) plus ou moins grosse que par un dégout des électeurs blasés par un parti qui ne se soucie plus d'eux.

- Un parti peut agoniser longtemps : le PR était en crise depuis les années 20/30 et il a eu des députés et surtout la maitrise de nombreuses collectivitées locales jusqu'aux années 60/70 ! Le PS peut en faire de même !

 

On n'en a pas fini avec le PS, et il n'est certainement pas mort. Mais l'agonie peut durer un siècle (crise du PR dès 1919, mort dans les années 70 seulement !). Rien ne dit d'ailleurs que cette agonie est déjà en court - que dire d'un parti que perd trois fois les élections présidentielles ?

Une chose est sûre, c'est que cette guéguerre ne peut faire que du mal au PS, et que les français ne peuvent que s'en détourner, comme ils l'ont fait face au Parti Radical.

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La belle fin de congrès du Parti Sclérosé  (Politique) posté le dimanche 16 novembre 2008 09:19

(je viens de me rendre compte que cet article écrit dimanche dernier n'était pas posté, désolé pour le décalage !)

 

Il paraît qu'il faudrait changer le nom du parti socialiste. Quand je vois comment fini le congrès de Reims, je ne vois que celui-ci. Sclérosé en tant de courant qu'il y a de membre au bureau national. Sclérosé par tant d'années d'un manque d'autorité flagrant – il faut appeler un chat un chat et un manque d'autorité au Parti Socialiste dix années de secrétariat Hollande. Sclérosé parce que personne ne souhaite se dévouer pour un leader, ou qu'aucun leader n'arrive à créer l'unanimité – ou peut ceci pour cela. Parti des déçus, comme les militants du Parti Socialiste – s'ils n'ont pas encore quitter le navire – déçu de voir combien leurs dirigeants sont divisés, et déçu de voir combien eux-mêmes sont divisés en autant de chapelles.

 

La crise touche tout le monde. Même le PS ! Crise du leadership, crise des militants, crise idéologique – sur ce point, j'emploierais presque le terme de « récession idéologique » tant on ne voit pas ce que le PS propose. Crise du socialisme français, belle étiquette mais ne signifiant on ne sait plus trop quoi – quelle définition du socialisme ? de Chavez à DSK, il y a des nuances, mais pourtant tous sont socialistes !

 

Il faut « dissoudre le Parti Socialiste » écrivait il y a peu Jean-François Kahn (dans un livre que je conseille tant il est réaliste sur l'état du PS qu'il est plaisant et simple à lire, éditions Larousse). Pas besoin de l'y aider. Il se débrouille très bien tout seul. Enfin quelque chose que le PS entreprend et qu'il est sur le point de réussir !

 

Je devrai, tout Mouvement Démocrate que je suis m'en réjouir. A vrai dire cela me fait rire, mais je ris jaune. Je ris devant un si grand n'importe quoi permanent, un psychodrame de chaque instant avec ces petites phrases décochées on ne sait plus par qui on ne sait plus pour qui et pour quoi, mais qui font du mal à tous les socialistes. Mais je ris jaune car personnellement, je m'inquiète pour les Français, qui voient ce qui était leur principal espoir de changement politique se dissoudre tel un parti en sucre dans une mer de bêtises.

 

Je devrais me réjouir, mais je n'y arrive pas. En voyant qu'un tel parti semble déjà appartenir au passé politique tant il à déçu – une partie de la dérégulation financière qui fait tant de mal aujourd'hui est due au PS pendant ces années de gouvernance, ainsi qu'une partie du développement surréaliste de la dette – et déçoit encore grâce à cette guéguerre picrocholine, je me dis que le PS approche de la fin, qu'il est à l'agonie – du moins sous cette forme – et commence à délirer.

 

Mais je me dis aussi que cette crise peut déclencher une prise de conscience de l'archaïsme du PS, parti coupé des préoccupation des français et coincé dans son nombrilisme. Cette prise de conscience peut conduire à deux choses : soit qu'il faut prendre le parti d'un rejet complet de la synthèse d'une économie saine et sociale et donc aller du côté du besancenotisme ou du moins d'une gauche radicale ; soit qu'au contraire, le PS n'est pas aller et ne peut aller assez loin dans cette synthèse entre bonne santé économique et bonne santé sociale, et qu'il faut rejoindre le parti politique qui représente réellement cette tendance, le Mouvement Démocrate.

 

Je tiens à noter que c'est d'ailleurs cette division incompressible – ajoutée aux divisions liées aux égos des dirigeants socialiste – qui fait que le PS est si sclérosé : en effet, les deux lignes précédemment s'affrontent, et étant inconciliables, le PS peut attendre longtemps pour l'union.

 

Les mammouths ont disparu en leur temps. Il me semble que les éléphants du PS prennent le même chemin. C'est dommage pour l'opposition à la politique actuelle du gouvernement. Mais c'est l'espoir du autre changement : celui d'un parti faisant enfin d'une économie saine la condition d'une vie sociale juste, et de cette vie sociale juste la garantie supplémentaire d'une économie saine.

 

PS : je ne résiste pas au plaisir d'un dernier PS pour dire que rien de ce qui est écrit ci-dessus n'est sûr, n'étant pas voyant je ne peut prévoir le futur et du Parti Socialiste et du Mouvement Démocrate – dont je sais que le chemin pour devenir une force politique majeure est long. Il résulte seulement d'une analyse – si imparfaite soit-elle – des forces en présence et des tendances qui les portent !

 

Comme dirait Beber, Be Happy ! Et vive le Centre Libre !

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Oui nous le pouvons... aussi !  (Politique) posté le mercredi 05 novembre 2008 09:19

 

Comment ne pas en parler ? Barack Obama est devenu cette nuit le 44ème Président des États-Unis d'Amérique.

 

Quand je vois cela, je suis heureux pour deux choses. Premièrement, parce que même s'il ne changera pas intégralement le monde tel le messie du 21ème siècle, il va contribuer à un réel changement à l'échelle de son pays comme à celle du monde. Deuxièmement, parce que l'onde de choc que procure son élection prouve que les démocrates – et donc mon cher Mouvement Démocrate ^^ - peuvent gagner une élection. Je m'explique.

 

Barack Obama a gagné parce qu'il a su fédérer. Il s'est d'abord construit une équipe les minorités derrières lui, quelles soient noires, hispaniques, les femmes au foyer, les ouvriers, les ruraux, les « banlieusard » touchés par les subprimes, les membres des classes moyennes et les classes supérieures éclairées (des peoples richissimes Matt Damon ou George Clonney à quelques milliardaires à la Warren Buffet ). De toutes ces minorités, il a su faire une majorité. Des différences sont nées l'Union. Une Unité dans la diversité. Une vraie American story comme on les aime (ou pas).

 

Barack Obama a gagné parce qu'il ne ment pas, qu'il ne peut pas mentir car il a toujours dit ce qu'il pensait. Barack Obama n'a pas fait de grand discours pour dire « J'ai changé » (j'espère que ça vous rappelle quelqu'un) pour simplement trouver une posture porteuse électoralement parlant, celle du porte-parole du peuple. Il est les porte parole du peuple. Par sa sincérité on sait qu'il ne trahira pas. Il pourra faire des choix durs, des choix qu'il sera contraint de faire (comme peut être rester en Irak), mais dans tous les cas il sera sincère. On peut mentir pendant une campagne de six mois. Qui peut mentir depuis toujours, depuis même deux ans ou chacun de ses gestes sont disséqués ?

 

Il a gagné parce qu'il à dit qu'il fallait redistribuer les richesses, faire du social tout en ayant une économie saine et stable. Il a dit qu'il fallait une économie régulée, remettre les hommes au centre du système. Parce que pragmatique il sait que les vraies révolutions ne sont pas les changements brutaux où l'on casse tout avant de savoir ce que l'on veut construire mais celles des réformes. Pour tout cela il a été élu. Et il a été élu par tout un peuple comme rarement quelqu'un l'a été.

 

Ainsi, l'élection américaine me fait croire quelque chose pour la France : la dynamique lancée par Barack Obama à un nom, ou du moins la possibilité de le devenir. Cette possibilité, ce n'est pas un suspense, ce sont François Bayrou et le MoDem.

 

Je ne dis pas que Bayrou c'est Obama et que par cette seule équation les problèmes de la France se règleront dès qu'il sera élu et que le MoDem sera aux commandes. Je dis que la même dynamique est en cour en France, souterraine pour le moment, mais prête à ressurgir à tout moment – aux européennes notamment. Une dynamique qui vise à faire passer l'homme avant l'argent. A mener une vraie politique sociale, c'est à dire avec de vrai moyens, à partir d'une économie saine, ce qui nécessite des sacrifices des tous, les privilégiés en premier, à court terme pour avoir des résultats durables. A comprendre la diversité, pour faire ressurgir l'Unité, républicaine bien sûr !

 

Certes, le MoDem ne dispose d'aucune visiblité médiatique, ou si peu. Certes le problème des alliances en est un, et il n'est pas à éluder. Certes, le Mouvement Démocrates en France n'a pas le même monopole de l'alternance comme l'a le Parti Démocrate aux Etats-Unis.

Mais face à la dislocation du PS par ailleurs incapable de faire des choix, à l'irréalisme d'un NPA (anticapitaliste : pour faire quoi ?), à l'afflux de militants au MoDem (50000 environ d'après les chiffres les plus pessimistes, et de toutes origines politiques : gaullistes ou de sensibilité dite de gauche, et parfois de nulle part, ce qui illustre la thèse du rassemblement) et la politique au jour le jour et sans vision à long terme du gouvernement et de Nicolas Sarkozy, je trouve qu'il y a une possibilité qui s'offre au MoDem. Ne reste qu'à la concrétiser

 

Et le plus beau, c'est que cette possibilité a déjà un slogan : Yes We Can. Oui nous le pouvons... aussi !

 

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Les sifflets de la République  (Politique) posté le mercredi 15 octobre 2008 15:40

" Mais on siffle? ... Je m'en vais ! "

Réaction de l'ancien Président de la république, Jacques Chirac, lors de la Finale de La coupe de France de 2002 opposant Bastia à Lorient (pour les pointilleux, Lorient avait gagné). Des supporters bastiais avaient sifflé la Marseillaise, le Président avait quitté les tribunes, retardant le début du match.

Le France-Tunisie ressemblait un peu à ça hier soir, le Président en moins? Pourtant, ça à sifflé fort dans les tribunes du Stade de France. Comme à chaque fois que les Bleus rencontrent une équipe maghrebine ? Sûrement (voir le France-Algérie de 2001). Et sûrement que beaucoup des siffleurs d'hier soir étaient des Tunisiens dont la haine de la France, si discutable soit-elle, est compréhensible. Imaginez la France colonisée pendant 100 par les Tunisiens, vous pensez franchement qu'on irait tranquillement passer nos vacances à Jerba ? moi, ce qui me pose problème, c'est que parmi les sifflets d'hier soir, il y avait des sifflets français. Et ça en dit long sur l'unité du pays.

Que les fils d'immigrés continuent d'aimer le pays d'origine des leurs parents, je comprends. Je trouve même ça sain et normal. Mais qu'ils en viennent à siffler l'équipe de foot - tout un symbole ! - du pays où ils habitent, voilà un gros problème ! Elle est bel et bien partie la France Black Blanc Beur de 1998.

A partir du moment où on siffle l'équipe de France, il ne faut pas s'étonner que les voitures crâment. Quand on aime pas le pays où l'on vit, on le fait sentir. La haine de ces gamins de la République pour leur mère, si là encore elle n'est pas excusable, n'est pas sans raison. Là encore, imaginez vous, en plus d'être fils de la colonisation, être exclus de la société ? Et avec la république qui ne semble pas s'interesser plus que ça à ces jeunes qui n'aiment pas la France - sauf en période électorale ! - laisse croire que le problème est insoluble.

Pourtant, s'il n'existe pas de solution miracle, il en existe un début : Barack Obama. Je sais, là vous pensez que Girino sort en réalité de deux mois d'internement et qu'il n'est pas complètement guéri, mais je m'explique. Barack Obama a prononcé un discours publié en France aux éditions Grasset sous le nom "De la Race en Amérique". Il y expose ces vues sur le problème de la race, ou plutôt de la couleur de peau et le communauté dite "d'origine". Tout simplement il parle de la haine des blancs pour les noirs et vice versa qui met à mal l'unité républicaine américaine. Pour lui, cette unité ne peut être sauvée que par la réaffirmation de cette Unité de la Citoyenneté Américaine. Tout un programme

Seulement, diront certains, rien de concret là dedans. Il faut justement que cette Unité symbolique se traduise dans le réel. L'absence de présence de l'État autrement que sous les bleus (encore eux!) des uniforomes de la Police et de la Gendarmerie explique pour moi la crise de l'Identité nationale Française, la crise de l'Unité du pacte républicain.

Utopiquement, et derrière mon petit clavier - ce qui est très facile j'avoue - des créations de Mairies nouvelles ne me déplairait pas. Ca n'est pas facile à entreprendre, mais au moins ce serait un symbole fort et pratique à la fois.

Pour que les déshérités de la République aient enfin des représentants. Que l'Unité française fasse taire les différences de couleurs. Enfin, pour que les enfants de la République voient qu'ils sont reconnus par leur mère, et qu'ils arrêtent de siffler leurs frères.

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Tunisie Mon Amour  (Politique) posté le jeudi 01 mai 2008 10:46

Le voyage de notre Président en Tunisie me permet de m'exprimer ici sur un pays qui je ne sais pourquoi m'est cher, car je n'y ai passé qu'une semaine de vacances dans un hotel pour touriste européen de Jerba. Mais étant d'une famille sortant quelque peu des sentiers battus - notament avec un chaffeur/guide sur la route du désert, où lors d'une ballade dans les vraies rues marchandes, pas celles des attrapes touriste ! -  j'y ai aussi découvert un peuple magnifique, ouvert vers l'Occident mais conservant sa culture, ce qui en fait toute sa richesse et le plaisir de la découvrir.

 

Mais ce n'est pas le peuple qui m'interresse ici - même si il y a tant de choses à dire sur sa richesse ! - ce sont les instances dirigeantes auxquelles Nicolas Sarkozy à rendus visite, et le très actuel problème des Droits de l'Homme. Le président français a vanté les progrès de la Tunisie en la matière par rapport à ses voisins, tels la Lybie ou l'Algérie. C'est indégniable. Depuis l'arrivée d'Habib Bourguiba au pouvoir jusqu'à aujourd'hui, la Tunisie à toujours été le pays africains le plus en pointe en la matière. C'est avec l'adoption du code du statut personnel établissant l'égalité homme/femme, l'instoration multipartisme (même si le RDC du Ben Ali conserve 90% des voix) et un reffut de sombrer dans l'islamisme que ce pays montre qu'il est un des pays les plus démocratiques de l'Afrique. Et bien sûr, les 6% de croissance et la stabilisation de l'économie sont des performance à souligner !

 

Mais, si l'on doit vanter les mérites de l'économie tunisienne et les avancées faites en matière de démocratie, il ne faut pas moins en oublier de mettre en lumière les points d'ombres du régime de Ben Ali. La liberté de la presse, bafouée depuis les années Bourguiba autant sûr papier que sûr internet. Mais c'est bien sûr pour les droits de l'homme qu'il faut pousser le gouvernement tunisien à des réformes. En effet, à la suite d'une politique sécuritaire à cause des menaces islamistes fortes (voir à ce propos mon très bel article sur la stratégie du dromadaire ;p !) émanant autant d'Ennahda ( le parti du mouvance islamique en Tunisie) que d'Al Qaïda, Ben Ali en a profité pour emprisonner une grande partie des opposants politique de tous bords. Et bien sûr, le fait que Ben Ali en soit à son quatrième mandat, modifiant à chaque fois la Constitution pour pouvoir se représenter (suivant la voie ouverte par son prédécesseur,Habib Bouguiba, qui était allé jusqu'à introniser une présidence à vie !), voilà autant de signes qui montrent ô combien la démocratie est fragile dans ce pays.

 

Alors oui, la Tunisie a fait de remarquables avancées depuis 50 ans. Mais est-ce une raison pour gargariser Ben Ali de compliment sans pointer ce qui ne va pas ? Assurément non. Si la situation est meilleure que dans d'autre pays africains - je pense tout particulièrement au Zimbabwe de Mugabe ou au Gabon d'Omar Bongo - il faudrait continuer à encourager la Tunisie à suivre ses avancées démocratique !


Mais malheureusement, plutôt que la voie qui permetterait une émancipation enfin complète du peuple tunisien, Nicolas Sarkozy a choisi un soutient sans faille à Ben Ali, faisant passer la vente de centrales nucléaires et d'Airbus avant la démocratie. Voilà les priorités de notre président. Mais ça, qui pouvait dire qu'on ne s'y attendait pas au vue de la situation de la France... Le seul mérite de Sarkozy est ici de maintenir la cohérence : rien ou presque sur les droits de l'homme en Chine, en Algérie, en Libye, au Gabon... alors vous pensez, la Tunisie !

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